Tu regardes intérieurement la vie, sa survie;
Recherche douloureuse.
Je m’entoure d’un espoir, bientôt l’au revoir.
Respiration lente, l’attente.
Un arrêt à réfléchir.
J’avance malgré tout, surtout.
S’entourer de bienveillance, la chance.
Et pourquoi pas!
Un pied solide, sans ride.
Je regarde ce qui m’arrive, en rive.
Se déplacer avec justesse.
Enfin un sourire, rire.
André, épervier.
Poème écrit par
Epervier501
Passage
Tous droits réservés © Poème posté le 07/01/2023 par Epervier501
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