De Toi sourd la douceur qui coule de tes Sources
Tu entends par bonté l’agonie des tombeaux
Mais ce vacarme en morts te lacère en lambeaux
Et tu choies dans des nuits apeurées par tes courses
Ils T’ont choisie pour Dire en des airs magnifiques
Te confiant Poétesse une voix d’innocente
Afin d’avoir grand soin de plus d’une présente
Tu sauves les hommes dont seules les mystiques
Éprouvent les quantas de l'atroce souffrance
Où tu tiens haute tête et demeure en confiance
Tu règnes par la larme encontre un crime ouï
Transpirant le monde à fatiguer un poète
Lutin dont Toi la Fée l’exauce s’il répète
L’Adorable à la Rose où Ton Ciel T’épanouit
