Les exclus de Noël
7
Par un froid d’hiver blanc, j’irai dans les boisés,
Pénétré par le gel, m’enliser dans la neige.
J’entonnerai pour les exclus désabusés
Un chant de Noël, un air triste de Norvège.
Je ne tremblerai pas, je serai leur devin,
Je les éloignerai des mauvais sortilèges.
Pour un Noël décent, fleurir l’espoir divin,
Percer l’hiver ingrat comme des perce-neiges.
Nombreuses sont les fleurs semées
pour fleurir sans être vues
répandant leurs parfums
dans des jardins oubliés.
Par un froid blanc d’hiver, taquiné par le gel,
Je sifflerai tel un oiseau gai en arpège
Et j’irai loin, bien loin, comme un romanichel
En pensant à eux pour qu’un Bon Dieu les protège.
Englobé par le givre, enivré par le froid,
Je composerai un chant d’amour en solfège
Et ce rituel, je le ferai à cœur joie
À tous les hivers blancs, les deux pieds dans la neige.
Nombreux sont les chants d’oiseaux auréolés
pour enchanter sans être entendus
gazouillant leur concert
dans l’air brumeux des forêts.
Par un froid d’hiver blanc, j’irai dans les boisés,
Pénétré par le gel, m’enliser dans la neige.
J’entonnerai pour les exclus désabusés
Un chant de Noël, un air triste de Norvège.
Nombreux sont les poèmes créés
pour plaire sans être lus
déclamant leur beauté
dans le néant cosmique.
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / Décembre / 2025
Pénétré par le gel, m’enliser dans la neige.
J’entonnerai pour les exclus désabusés
Un chant de Noël, un air triste de Norvège.
Je ne tremblerai pas, je serai leur devin,
Je les éloignerai des mauvais sortilèges.
Pour un Noël décent, fleurir l’espoir divin,
Percer l’hiver ingrat comme des perce-neiges.
Nombreuses sont les fleurs semées
pour fleurir sans être vues
répandant leurs parfums
dans des jardins oubliés.
Par un froid blanc d’hiver, taquiné par le gel,
Je sifflerai tel un oiseau gai en arpège
Et j’irai loin, bien loin, comme un romanichel
En pensant à eux pour qu’un Bon Dieu les protège.
Englobé par le givre, enivré par le froid,
Je composerai un chant d’amour en solfège
Et ce rituel, je le ferai à cœur joie
À tous les hivers blancs, les deux pieds dans la neige.
Nombreux sont les chants d’oiseaux auréolés
pour enchanter sans être entendus
gazouillant leur concert
dans l’air brumeux des forêts.
Par un froid d’hiver blanc, j’irai dans les boisés,
Pénétré par le gel, m’enliser dans la neige.
J’entonnerai pour les exclus désabusés
Un chant de Noël, un air triste de Norvège.
Nombreux sont les poèmes créés
pour plaire sans être lus
déclamant leur beauté
dans le néant cosmique.
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / Décembre / 2025
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / Décembre / 2025
