3 octobre 2020
4
Le soleil s'est suicidé sur l'horizon et a laissé la nuit dévorer cette ville jusqu’à ce
que l'encre du ciel coule sur les rues. J'en ai fait des insomnies et des poèmes.
J'ai trempé ma plume dans les pluies crépusculaires, dans les larmes des filles de
Nyx errant alors dénudées, infidèles, abandonnées, sur les boulevards humides à
la recherche frénétique de l'absolu.
J'ai attendu ma faim du monde, là, dans la pénombre des soirs sans fins, où les
succubes de trottoirs se pressent et les amours éphémères courtisent l'éternité.
J'ai esquissé l'abnégation à l'encre noire et délivré mon testament au monde si
souvent. Je me suis assourdie dans l’homélie de notre humanité.
Et aujourd’hui alors que les aubes irisent mes maux, mes muses, dans un carcan
de papier. Alors que le ciel ébène essore ses derniers pleures sur des pages
inachevées. Je te jure que j’ai surpris la nuit dévorer nos restes d’innocences.
que l'encre du ciel coule sur les rues. J'en ai fait des insomnies et des poèmes.
J'ai trempé ma plume dans les pluies crépusculaires, dans les larmes des filles de
Nyx errant alors dénudées, infidèles, abandonnées, sur les boulevards humides à
la recherche frénétique de l'absolu.
J'ai attendu ma faim du monde, là, dans la pénombre des soirs sans fins, où les
succubes de trottoirs se pressent et les amours éphémères courtisent l'éternité.
J'ai esquissé l'abnégation à l'encre noire et délivré mon testament au monde si
souvent. Je me suis assourdie dans l’homélie de notre humanité.
Et aujourd’hui alors que les aubes irisent mes maux, mes muses, dans un carcan
de papier. Alors que le ciel ébène essore ses derniers pleures sur des pages
inachevées. Je te jure que j’ai surpris la nuit dévorer nos restes d’innocences.
