Ce pourquoi je te dis vous
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Ne t'étonne pas du pourquoi je te dis vous.
Il vaut mieux maintenir entre nous la distance,
Le tutoiement forcé manque de convenance,
C'est dans le respect que l'admiration se voue !
Il vaut mieux maintenir entre nous la distance
Bien que je rêve de m’asseoir sur tes genoux.
C’est dans le respect que l’admiration se voue,
La familiarité pèche par insolence !
Bien que je rêve de m’asseoir sur tes genoux,
Sitôt je me reproche une telle indécence.
La familiarité pèche par insolence.
Mais si j'osais comment réagisseriez-vous ?
Sitôt je me reproche une telle indécence,
Quelle naïveté m'envahit tout-à-coup !
Mais si j'osais comment réagisseriez-vous ?
Puis la raison m'enjoint : garde la contenance.
Quelle naïveté m'envahit tout-à-coup,
Que d'idées insensées frôlant l'incohérence !
Puis la raison m'enjoint : garde la contenance.
Ne t'étonne pas du pourquoi je te dis vous !
Il vaut mieux maintenir entre nous la distance,
Le tutoiement forcé manque de convenance,
C'est dans le respect que l'admiration se voue !
Il vaut mieux maintenir entre nous la distance
Bien que je rêve de m’asseoir sur tes genoux.
C’est dans le respect que l’admiration se voue,
La familiarité pèche par insolence !
Bien que je rêve de m’asseoir sur tes genoux,
Sitôt je me reproche une telle indécence.
La familiarité pèche par insolence.
Mais si j'osais comment réagisseriez-vous ?
Sitôt je me reproche une telle indécence,
Quelle naïveté m'envahit tout-à-coup !
Mais si j'osais comment réagisseriez-vous ?
Puis la raison m'enjoint : garde la contenance.
Quelle naïveté m'envahit tout-à-coup,
Que d'idées insensées frôlant l'incohérence !
Puis la raison m'enjoint : garde la contenance.
Ne t'étonne pas du pourquoi je te dis vous !
