Vendanges tardives
3
Au soleil automnal la vigne rougie brûle
Parmi les rangs de ceps aucun bruit ne circule.
Nous faisons une pause à l'abri d'un talus
Tapissé d'herbe folle où s'épanchent nos âmes
Et nos corps enlacés s'échauffent à la flamme
Dévorante que la raison ne calme plus.
Au bord de la rivière, en bas, sous les grands saules
Un petit vent léger caresse nos épaules,
Aurons-nous le temps de contempler la beauté
Du jour au lieu de nous aimer, qui saurait dire ?
Dans tes bras, à flanc de côteau, je t'entends rire
Et me laisse bercer par un semblant d'été.
Parmi les rangs de ceps aucun bruit ne circule.
Nous faisons une pause à l'abri d'un talus
Tapissé d'herbe folle où s'épanchent nos âmes
Et nos corps enlacés s'échauffent à la flamme
Dévorante que la raison ne calme plus.
Au bord de la rivière, en bas, sous les grands saules
Un petit vent léger caresse nos épaules,
Aurons-nous le temps de contempler la beauté
Du jour au lieu de nous aimer, qui saurait dire ?
Dans tes bras, à flanc de côteau, je t'entends rire
Et me laisse bercer par un semblant d'été.
Poème bout-rimé
D'après le poème de Marie Nizet "L'été"
https://lespoetes.net/poeme.php?id=2959&cat=ph
D'après le poème de Marie Nizet "L'été"
https://lespoetes.net/poeme.php?id=2959&cat=ph
