Douceur du soir
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Les rumeurs de la ville à présent se sont tues
Remplacées peu à peu par le chant des oiseaux
On n’entend plus au loin le vacarme des rues
Et le jardin s’égaie des refrains les plus beaux
Pas un souffle de vent ne fait bruisser les feuilles
L’air est doux et serein après les pluies d’hier
La fleur épanouie que de la main on cueille
C’est le présent offert dont le parterre est fier
Quelque part dans un nid un oisillon pépie
Dans les chênes s’ébat un couple de pigeons
Un merci monte au fond de mon âme ravie
Un merci à la vie dont j’apprécie les dons
