L'idéale
La femme de ma vie, de mes jours, de mes nuits,
Celle de cœur, celle de chair, celle d'esprit !
L'ai-je un jour rencontrée, belle écume qui fuit,
Le temps d'une vapeur qui d'une ombre s'éprit ?
J'ironise souvent sur les choses du cœur,
De tout cela qu'on perd avant de le trouver ;
Un tourbillon d'air frais, de mon âme, est la sœur
Mais l'éveil, au matin, vient le rêve éprouver.
Tout cela est bien beau, tout cela est ancien,
Et pourtant tout cela chaque siècle revient !
0n a beau tout vouloir à chaque ère changer,
Tout le vibrer du vivre, en cet espoir, réside
Que d'aimer une femme écarte tout danger,
Que son sein palpitant emplisse tout le vide.
Celle de cœur, celle de chair, celle d'esprit !
L'ai-je un jour rencontrée, belle écume qui fuit,
Le temps d'une vapeur qui d'une ombre s'éprit ?
J'ironise souvent sur les choses du cœur,
De tout cela qu'on perd avant de le trouver ;
Un tourbillon d'air frais, de mon âme, est la sœur
Mais l'éveil, au matin, vient le rêve éprouver.
Tout cela est bien beau, tout cela est ancien,
Et pourtant tout cela chaque siècle revient !
0n a beau tout vouloir à chaque ère changer,
Tout le vibrer du vivre, en cet espoir, réside
Que d'aimer une femme écarte tout danger,
Que son sein palpitant emplisse tout le vide.
©Persona
