Quoi de plus déprimant qu’un peuple obéissant
Aux ordres d’un tyran qu’un peuple qui capitule
Qu’un peuple qui consent qu’on le mette en cellule
Qui se laisse confiner et vider de son sang
Plutôt que d’être libre tel un roseau pensant
Qui chante dans le vent tout en se balançant
Alain
Poème écrit par
Recreation
Le roseau
Tous droits réservés © Poème posté le 26/09/2022 par Recreation
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