Frayeurs
1
J’ai cru voir en cet été
De violentes lueurs
S’étendant au fil des jours
Lors m’assommant de chaleur.
Même les nuits sous l’abat-jour
Le souffle court ; triste beauté
Dans la noirceur de l’univers
Elles brillaient, objets pervers.
Ces étoiles au ciel
Scintillantes, explosives,
Fulgurants dards en mon cœur
Trop violentes missives.
Du silence nulle grandeur,
Longue attente et temps cruels.
L’air était sec, pas un nuage,
Le vent à peine, et pas d’orage.
L’aube pointant dans les six heures
Simple répit quand dans le parc
Mes compagnons chassent les peurs
Et leurs robes retendent l’arc.
De violentes lueurs
S’étendant au fil des jours
Lors m’assommant de chaleur.
Même les nuits sous l’abat-jour
Le souffle court ; triste beauté
Dans la noirceur de l’univers
Elles brillaient, objets pervers.
Ces étoiles au ciel
Scintillantes, explosives,
Fulgurants dards en mon cœur
Trop violentes missives.
Du silence nulle grandeur,
Longue attente et temps cruels.
L’air était sec, pas un nuage,
Le vent à peine, et pas d’orage.
L’aube pointant dans les six heures
Simple répit quand dans le parc
Mes compagnons chassent les peurs
Et leurs robes retendent l’arc.
