Il pleut sous mon crâne des orages de douceurs
Qu'un vent mistrale de couleurs furibondes
Fermente en mes cris des quiétudes obscènes
Dont les éclairs inondent le lacis de mes déserts
Au replis de ma solitude chatoyante
Gavée de bonheurs infirmes
Fulminent des lunes insomniaques
Aux saveurs musquées d'incroyables
Vienne en mes espaces symphoniques
Le diapason arythmique et iconoclaste
D'une tempête fragile au goût exalté
A l'aube d'une nuit fébrile
Gronde une source de jouvence
Parsemée d'espoir fertile
