Réveil
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L'aile indocile de ma muse
M'amuse ;
Elle bat, folle, où les esprits
Sont pris
(A la nue, et tourbillonnante,
Me hante !)
J'y suis féal, j'en suis féru ;
Ce ru
Céleste où coulent tant d'abîmes
Des cimes,
Cette rivière imaginaire,
J'espère
Qu’aucun dieu ne la tarira
- Fors Râ -
Évaporant dès le matin
Le train
Accumulé des gouttelettes
De lettres...
