Ô tramontane
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Le vent sur les oliviers, endiablé qui oscille,
Brillante le ciel et moutonne les nuages,
La terre poudrée, s'évapore affolée
Ereintant le soir sans horizon.
Le vent en cet été, évince le passé,
Effane, fripe la rose,
Seul l'epi de blé serpente
L'amour qu'il séduit.
Les reflets d'or charment et irisent
En un parfum, au moindre souffle,
Âpre, aimant et encensant :
Le ciel aux ondes mêlées,le cœur courbant le souvenir.
Brillante le ciel et moutonne les nuages,
La terre poudrée, s'évapore affolée
Ereintant le soir sans horizon.
Le vent en cet été, évince le passé,
Effane, fripe la rose,
Seul l'epi de blé serpente
L'amour qu'il séduit.
Les reflets d'or charment et irisent
En un parfum, au moindre souffle,
Âpre, aimant et encensant :
Le ciel aux ondes mêlées,le cœur courbant le souvenir.
