Poème à contre-pied
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Dans l’univers poétique
Où les règles sont rigoureuses,
Où la prosodie et la métrique
Dans une symbiose parfaite
Nous donnent des sueurs froides,
Nous dégoulinons des vers apocrines.
Vaut-il mieux pour le plaisir d’écrire,
De poétiser comme bon nous semble ?
Vaut-il mieux être un Picasso du cœur,
De l’âme ou un Dalí de l’esprit ?
1, 2, 3, nous irons au bois
4, 5, 6, faire la fête à six
7, 8, 9, dans nos habits neufs
10, 11, 12, pour faire la partouze
Clamons à haute voix l’averse des mots !
Clamons avec force l’orage intérieur !
1, 2, 3, à la fin du mois
4, 5, 6, sur nos beaux trente-six
7, 8, 9, ils seront moins neufs
10, 11, 12, faudrait qu’on les couse
Que mes poèmes soient candides,
Que ma prose soit quelconque,
Je serai le facteur Cheval des mots ; naïf, mais heureux.
Que ma poésie soit ou ne soit pas…
Je m’en fous !
Où les règles sont rigoureuses,
Où la prosodie et la métrique
Dans une symbiose parfaite
Nous donnent des sueurs froides,
Nous dégoulinons des vers apocrines.
Vaut-il mieux pour le plaisir d’écrire,
De poétiser comme bon nous semble ?
Vaut-il mieux être un Picasso du cœur,
De l’âme ou un Dalí de l’esprit ?
1, 2, 3, nous irons au bois
4, 5, 6, faire la fête à six
7, 8, 9, dans nos habits neufs
10, 11, 12, pour faire la partouze
Clamons à haute voix l’averse des mots !
Clamons avec force l’orage intérieur !
1, 2, 3, à la fin du mois
4, 5, 6, sur nos beaux trente-six
7, 8, 9, ils seront moins neufs
10, 11, 12, faudrait qu’on les couse
Que mes poèmes soient candides,
Que ma prose soit quelconque,
Je serai le facteur Cheval des mots ; naïf, mais heureux.
Que ma poésie soit ou ne soit pas…
Je m’en fous !
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / Août / 2022
