I have a drink
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Depuis des centaines d’années règne le jus de la vigne
Le grand viticulteur a décliné le symbole de la boisson
Je bois ce jour pour vivre et lever mon verre
Car c’est une certitude que devant le vin, nous sommes tous égaux
Quand les tenanciers rédigent la carte du jour
Ils nous obligent à retrouver l’alcool que l’on va associer
Afin que tous ensembles, de sexe et de couleur
Nous puissions aliéner l’ivresse de nos libertés
Que justice soit faite et qu’à tous soit donné
Le droit de s’abreuver au fleuve de l’absinthe
D’anoblir ces vapeurs, ces effluves vineuses
Et de régner en maître sur les comptoirs de verres
Je bois chaque jour à la suprématie des alcools
Que tous auront accès à leur potion divine
Que les tords ne seront plus partagés
Et qu’ensemble nous dégusterons l’élixir de Bacchus
Chantons en cœur cet hymne à la viticulture
Cultivons cette terre où pousse l’ébriété
Nos anciens l’ont jadis vénérée jusqu’à plus soif
Que le chant des tonneaux à jamais retentisse
Soyons libres enfin de distiller les fruits de nos labeurs
De vinifier en nous les raisins de nos colères
Par delà les supplices endurés sous le joug des puissants
Enfin d’ingurgiter nos passions dipsomaniaques !
Le grand viticulteur a décliné le symbole de la boisson
Je bois ce jour pour vivre et lever mon verre
Car c’est une certitude que devant le vin, nous sommes tous égaux
Quand les tenanciers rédigent la carte du jour
Ils nous obligent à retrouver l’alcool que l’on va associer
Afin que tous ensembles, de sexe et de couleur
Nous puissions aliéner l’ivresse de nos libertés
Que justice soit faite et qu’à tous soit donné
Le droit de s’abreuver au fleuve de l’absinthe
D’anoblir ces vapeurs, ces effluves vineuses
Et de régner en maître sur les comptoirs de verres
Je bois chaque jour à la suprématie des alcools
Que tous auront accès à leur potion divine
Que les tords ne seront plus partagés
Et qu’ensemble nous dégusterons l’élixir de Bacchus
Chantons en cœur cet hymne à la viticulture
Cultivons cette terre où pousse l’ébriété
Nos anciens l’ont jadis vénérée jusqu’à plus soif
Que le chant des tonneaux à jamais retentisse
Soyons libres enfin de distiller les fruits de nos labeurs
De vinifier en nous les raisins de nos colères
Par delà les supplices endurés sous le joug des puissants
Enfin d’ingurgiter nos passions dipsomaniaques !
Pierre Schneider, dit Peire Lo Sastre © copyright
Tous les poèmes de mon premier recueil sont à retrouver sur les sites de vente, les librairies, auprès de moi dédicacés (me contacter en MP) et sur le site de mon éditeur :
https://librairie.nombre7.fr/poesie-by-nombre7/2818-sac-de-poemes-en-vrac-9782381537573.html
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