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Danger

Et si t'as déconné mon épaule, c'est pas la bonne frérot, je suis désolé en ce moment, c'est pas la forme à tout vouloir contrôler eh bah, je contrôle plus personne j'ai le cœur qui fait que zoner, donc j'me retrouve hyper seule,
ça parachute sans filet, sans sécurité, sans gilet rien prévu, sans regret, j'ai tout vu, rien fait tout bu, en effet, pour tenter d'oublier ce que je sais pas pardonner ce que la vie m'a fait dans tes yeux, je peux voir comme un effet miroir et comme si ton histoire, moi, je l'écrivais drôle de super-pouvoir, ton regard en dit long
ça peut décevoir quand ma bouche parle vrai, oh, laisse tomber, moi que mon cœur en témoigne je suis dans un drôle d'état va falloir que je m'éloigne, que je m'épargne, que je désarme, oh mon Dieu, répondez-moi faudrait que je me pardonne à chaque fois que je déconne faudrait que j'décroche mon téléphone, au cas où c'est le destin qui sonne la p'tite voix qui résonne, faut pas que je l'emprisonne je n'étais pas heureuse donc j'ai décidé de changer de rêve, parce que les soldats valeureux n'aiment pas trop demander de l'aide ici-bas, pas de place pour les peureux, alors j'ai fermé les deux yeux comme ça, j'ai pas vu que c'était dangereux,
quand j'ai foncé la tête baissée vers ces messieurs, mais ces messieurs me disent de faire un petit mix de xeu et de tise, afin que nos espérances de vie se réduisent, je vais m'isoler jusqu'à ce que mes vivres s'épuisent, vu que l'Enfer, c'est les autres, nique sa mère les hommes, oui, j'ai commis des fautes, faudrait que je me pardonne.

© Poème posté le 06/08/2022 par Marie1008

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