Ombres et lumières
1
J’ai distingué ton corps au travers de son ombre,
La lumière arasait tes contours chatoyants
Et un brouillard naissant irradiait la pénombre
Laissant un liseré aux bords évanescents.
Dans un sublime instant j’ai imprimé l’espoir,
Dans mes yeux éblouis par delà l’horizon
Où se mêlent sans fin les ors de ta moisson
Qui viennent s’écraser le long de ton peignoir.
De deviner tes formes alanguies sous l’étoffe
De ce drap vaporeux qui soudain m’apostrophe
Laisse mon imagination inventer des mystères
Qui perdent ma raison, me content des chimères.
Vision pixélisée, image évanescente
J’aime te regarder dans la lumière absente
Et jouir de ton corps dans mon esprit câlin
Que quelques reflets doux suggèrent au vent taquin.
Ce souffle langoureux dans tes cheveux défaits
Dépose sur mon âme une once de bonheur
Et insuffle un parfum qui délecte mon cœur
Car je t’aime, vois-tu, toujours et à jamais.
L’ombre et la lumière farandolent en moi
Masquant et démasquant les lignes arachnéennes
Qui peuplent mes pensées d’une ire azuréenne
D’avoir tant attendu pour livrer mon émoi.
La lumière arasait tes contours chatoyants
Et un brouillard naissant irradiait la pénombre
Laissant un liseré aux bords évanescents.
Dans un sublime instant j’ai imprimé l’espoir,
Dans mes yeux éblouis par delà l’horizon
Où se mêlent sans fin les ors de ta moisson
Qui viennent s’écraser le long de ton peignoir.
De deviner tes formes alanguies sous l’étoffe
De ce drap vaporeux qui soudain m’apostrophe
Laisse mon imagination inventer des mystères
Qui perdent ma raison, me content des chimères.
Vision pixélisée, image évanescente
J’aime te regarder dans la lumière absente
Et jouir de ton corps dans mon esprit câlin
Que quelques reflets doux suggèrent au vent taquin.
Ce souffle langoureux dans tes cheveux défaits
Dépose sur mon âme une once de bonheur
Et insuffle un parfum qui délecte mon cœur
Car je t’aime, vois-tu, toujours et à jamais.
L’ombre et la lumière farandolent en moi
Masquant et démasquant les lignes arachnéennes
Qui peuplent mes pensées d’une ire azuréenne
D’avoir tant attendu pour livrer mon émoi.
Pierre Schneider, dit Peire Lo Sastre © copyright
Tous les poèmes de mon premier recueil sont à retrouver sur les sites de vente, les librairies, auprès de moi dédicacés (me contacter en MP) et sur le site de mon éditeur :
https://librairie.nombre7.fr/poesie-by-nombre7/2818-sac-de-poemes-en-vrac-9782381537573.html
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