Pont des Arts
5
J’ai trop joué avec les mots
Les amoncelant pour te plaire,
M’égarant sans l’art littéraire
D’un Baudelaire ou d’un Hugo.
A ce jeu mauvais j’ai perdu…
Les vers désormais que je lance
Auprès de toi n’ont plus d’audience
Et ont le goût des soirs vaincus.
Les vrais, les beaux qui s’envolaient
Garnissant de fleurs ton balcon,
Que n’ai-je su les amender
En les semant à grands sillons ?
Semblant une vide coquille,
Paris perd cet enchantement
Qui tape mon œil vainement…
Sans ta présence rien ne brille.
Le grand parvis de Notre-Dame...
Place du Tertre… Luxembourg…
Rien ne trouve grâce à mon âme
Qu’agite un mal, têtu et lourd.
Ainsi Le Pont des Arts promène
Sous un blouson mon cœur blessé,
Réfléchissant la nuit dorée
Sur les eaux sombres de la Seine.
https://youtu.be/Vol9dZ-t93s
Les amoncelant pour te plaire,
M’égarant sans l’art littéraire
D’un Baudelaire ou d’un Hugo.
A ce jeu mauvais j’ai perdu…
Les vers désormais que je lance
Auprès de toi n’ont plus d’audience
Et ont le goût des soirs vaincus.
Les vrais, les beaux qui s’envolaient
Garnissant de fleurs ton balcon,
Que n’ai-je su les amender
En les semant à grands sillons ?
Semblant une vide coquille,
Paris perd cet enchantement
Qui tape mon œil vainement…
Sans ta présence rien ne brille.
Le grand parvis de Notre-Dame...
Place du Tertre… Luxembourg…
Rien ne trouve grâce à mon âme
Qu’agite un mal, têtu et lourd.
Ainsi Le Pont des Arts promène
Sous un blouson mon cœur blessé,
Réfléchissant la nuit dorée
Sur les eaux sombres de la Seine.
https://youtu.be/Vol9dZ-t93s
