Ils jouaient
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Dans le parc le soleil luit,
Mais sous les palmiers
Ils jouaient, ainsi le bruit
De leurs ébats niait
Le frisson d’innocentes palmes
Quand les grands pins si calmes
Observaient leurs joyeux éclats,
Leurs rires et leurs cris.
Galopant comme furtifs chats.
L’un d’eux me dit écrit
Un poème, alors je m’incline.
Dans la poche une mine,
À l’ombre d’un arbousier
Un banc bienvenu,
Nul besoin d’un canotier
Des vers de vie venus.
Le rythme de la balançoire,
Des échanges notoires !
Comparant des jeux leurs exploits,
Trésors et points de vie,
J’imagine un monde et ses lois.
Je les voyais ravis.
Et pour moi il est un grand chêne
Me soulageant des peines.
Mais sous les palmiers
Ils jouaient, ainsi le bruit
De leurs ébats niait
Le frisson d’innocentes palmes
Quand les grands pins si calmes
Observaient leurs joyeux éclats,
Leurs rires et leurs cris.
Galopant comme furtifs chats.
L’un d’eux me dit écrit
Un poème, alors je m’incline.
Dans la poche une mine,
À l’ombre d’un arbousier
Un banc bienvenu,
Nul besoin d’un canotier
Des vers de vie venus.
Le rythme de la balançoire,
Des échanges notoires !
Comparant des jeux leurs exploits,
Trésors et points de vie,
J’imagine un monde et ses lois.
Je les voyais ravis.
Et pour moi il est un grand chêne
Me soulageant des peines.
