La vie derrière moi, je cours.
Ô flots perdus d'un lac nocturne,
Pourquoi me portez-vous si loin dans la pénombre ?
Mon cœur se perd, mon âme aussi, au fond je sombre;
Le jour me semble taciturne.
Le frisson mortel me parcourt,
Ma solitude ne sera jamais comblée,
Mais les nuages sont là pour m'accompagner,
La vie derrière moi, je cours.
Le temps perdu n'est plus à prendre,
La vie m'épuise, je désire me descendre
Plus que d'arriver au bout du chemin, en vain,
Et de devoir vivre demain.
Je crains tant chaque jour qui vient,
Pourtant je vis seulement pour elle, et je l'aime.
La Providence m'a failli, triste dilemme,
Oublier, ou faire le bien.
Pour ne pas être, il ne faut naître.
Mais je suis devenu une simple façade,
Je n'ai plus rien à dire, vaine est chaque lettre,
Sauf en cette longue ballade.
J'oublie que j'aime encor ma rose,
Elle me hante, je ne peux le supporter,
Mon cœur souffre tant de cet amour, et pourtant,
Je ne pourrais y renoncer.
Je suis terriblement seul et pourtant
Si bien entouré.
J'erre dans les limbes sans volonté
Je piétine en boucles,
J'abandonne sans rechigner.
Pourquoi me portez-vous si loin dans la pénombre ?
Mon cœur se perd, mon âme aussi, au fond je sombre;
Le jour me semble taciturne.
Le frisson mortel me parcourt,
Ma solitude ne sera jamais comblée,
Mais les nuages sont là pour m'accompagner,
La vie derrière moi, je cours.
Le temps perdu n'est plus à prendre,
La vie m'épuise, je désire me descendre
Plus que d'arriver au bout du chemin, en vain,
Et de devoir vivre demain.
Je crains tant chaque jour qui vient,
Pourtant je vis seulement pour elle, et je l'aime.
La Providence m'a failli, triste dilemme,
Oublier, ou faire le bien.
Pour ne pas être, il ne faut naître.
Mais je suis devenu une simple façade,
Je n'ai plus rien à dire, vaine est chaque lettre,
Sauf en cette longue ballade.
J'oublie que j'aime encor ma rose,
Elle me hante, je ne peux le supporter,
Mon cœur souffre tant de cet amour, et pourtant,
Je ne pourrais y renoncer.
Je suis terriblement seul et pourtant
Si bien entouré.
J'erre dans les limbes sans volonté
Je piétine en boucles,
J'abandonne sans rechigner.
Cela faisait longtemps que je n'avais pas écrit de poème bien structuré, mais il est vrai que cela aoute au lyrisme.
