A l'en jouir nul n'est tenu
Dans les bras d'une inconnue
A l'en nuit tout est ténu
Dans le vacarme d'une vie chenue
De jour comme de nuit
Le silence se peuple de fortuit
La fourmi besogneuse
Une ombre de lune
La fouine curieuse
Une brume opaline
Au creux d'une belle solitude
Un monde s'offre en plénitude
L'ennui ne nuit
A l'instant qui fuit
