Si fa si la do ré
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Satyre, ivre satyre ! es-tu tout seul chassant
Dans ce bois où la nymphe à se perdre tout ose ?
Des vigueurs de ton sang ton ivresse compose
Des désirs ravageurs dont l'amour est absent.
Prend grand soin dans la proie du plaisir frémissant :
Chaque rire est un hymne à la joie qui explose :
Se taire est cet ennui qui dans le cœur corrose ;
« Rien n'est muet ! » Et tout est soupir rugissant.
Vois, dans l'herbe affolée l'ivresse de la pie :
Au végétal aussi un philtre est entâché …
Souviens-toi qu'abandon n'est chose qui s'expie !
Peut-être un tendre cœur en ton sein est caché ?
Et comme un bon potage au fond de la soupière,
Un nouveau-né grandit dans cette pouponnière !
Dans ce bois où la nymphe à se perdre tout ose ?
Des vigueurs de ton sang ton ivresse compose
Des désirs ravageurs dont l'amour est absent.
Prend grand soin dans la proie du plaisir frémissant :
Chaque rire est un hymne à la joie qui explose :
Se taire est cet ennui qui dans le cœur corrose ;
« Rien n'est muet ! » Et tout est soupir rugissant.
Vois, dans l'herbe affolée l'ivresse de la pie :
Au végétal aussi un philtre est entâché …
Souviens-toi qu'abandon n'est chose qui s'expie !
Peut-être un tendre cœur en ton sein est caché ?
Et comme un bon potage au fond de la soupière,
Un nouveau-né grandit dans cette pouponnière !
Pastiche évident...
