Tour de vils
1
A dieu ne plaise, que je vous atterre
Il y a plus de connes sur terre
Que de brins d’herbes dans un pré
Mais pour répandre sa diarrhée
Nul, c’est sûr, ne vient à la cheville
De l’homme et de ses joyeux drilles
Sans cette bande d’emmerdeurs
N’en déplaise à notre bonne étoile
La terre roulerait autour du bonheur
Sur la houle de tes reins en grand-voile
Mes mains font de l’énergie nucléaire
Ah si l’on pouvait leur botter le derrière
A tous ces reîtres arborant au jabot
Plus de décalcomanies qu’une vieille 2cv
Réclamez un peu de pain et d’air frais
Vous voilà avec trois balles dans le buffet
Derrière leurs lunettes noires de soudeur
Ils vous haïssent ainsi que votre bonheur.
J’en connais de bien belles frontières
Traversant forêts et longeant rivières
Un fil d’air au sommet des montagnes
Une porte invisible dans la campagne
Mais pour le dictateur et ses apôtres
D’un côté la haine, la terreur de l’autre
C’est une armada de chars d’assauts
Gueules ouvertes sur le revers du rideau
Maints godillots à la ligne directrice
J’avoue, je ne connais pas de dictatrice
Si l’on passait le monde à la passoire
Seraient assurément à l’appel
Quelques harpies et autres dérisoires
Mais de tyrans il y en aurait à la pelle
Si elle n’est de la vierge la petite sœur
Qui tient le moral ou bien le machin
Quand, à la fin il faut aller au turbin
C’est monsieur qui fait le serial killer
Certes, je me garderais d’omettre
La veuve noire, Germaine et Rodica
Mais il serait injuste de ne reconnaitre
Que le macabre compte n’y est pas
Feux et gnons sont l’apanage masculin
Et je n’oublierais couteaux et burins
A toutes les filles je dis chapeau bas
Et puis il y a aussi les politicailleurs
Avec leur piètre morale en berne
Et l’amour du prochain subalterne
Qu’il soit d’ici et surtout d’ailleurs
Qu’ils chauffent de haine la foule à blanc
Ou qu’ils laissent crever les migrants
Dans la mer ou derrière les barbelés
Qu’ils crient haut : ‘délit de solidarité’!
Lambeaux de peaux aux fils de fer
Lambeaux d’humanité dans nos âmes
Arrachés de leurs ongles infâmes
Et de leurs rances doctrines humifères
Je dois cependant avouer en toute justice
Que FRONTEX a ses admiratrices.
Qu’il y ait sous la soutane de la raideur
Après tout c’est bien normal
Mais éteindre le feu de son ardeur
Sur les gosses de la pastorale
Mon dieu ce n’est pas du tout permis
Remue-méninges sous les tiares
Solidarité oblige avec les couillards
De la détresse des gamins les vicaires
Voyez-vous n’en n’ont rien à faire
Et qui n’a pas encore compris
Qu’ici-bas pour mériter son paradis
Il faut boire le calice jusqu'à la lie ?
Si le martyre débute à l’enfance
Il parait même qu’on prend de l’avance
Bien qu’elles firent don de leur vie
Aucune bonne du curé je crois
A manié le goupillon béni
……sensu stricto cela va de soi.
Pour aller tout en haut du ciel
C’est cool on a le choix du matériel
On peut aussi bien s’éclater
Dans un bazar ou sur un marché
Chairs et sangs sur les chemises
N’est-ce le prix des vierges promises ?
Quinze pourcent de terroristes en jupon
Les fiâsses en somme sont 85% plus cons
Je ne donnerais pas ma tête à couper
Que la femme de l’homme est l’avenir
Mais je parierais bien tout mon blé
Que jamais l’inverse risque d’advenir
Car si le liquide cérébro-spinal
Ou flotte notre reptilienne encéphale
Du purin n’a la pure consistance
Chez certains il y a trouble ressemblance
Il y a plus de connes sur terre
Que de brins d’herbes dans un pré
Mais pour répandre sa diarrhée
Nul, c’est sûr, ne vient à la cheville
De l’homme et de ses joyeux drilles
Sans cette bande d’emmerdeurs
N’en déplaise à notre bonne étoile
La terre roulerait autour du bonheur
Sur la houle de tes reins en grand-voile
Mes mains font de l’énergie nucléaire
Ah si l’on pouvait leur botter le derrière
A tous ces reîtres arborant au jabot
Plus de décalcomanies qu’une vieille 2cv
Réclamez un peu de pain et d’air frais
Vous voilà avec trois balles dans le buffet
Derrière leurs lunettes noires de soudeur
Ils vous haïssent ainsi que votre bonheur.
J’en connais de bien belles frontières
Traversant forêts et longeant rivières
Un fil d’air au sommet des montagnes
Une porte invisible dans la campagne
Mais pour le dictateur et ses apôtres
D’un côté la haine, la terreur de l’autre
C’est une armada de chars d’assauts
Gueules ouvertes sur le revers du rideau
Maints godillots à la ligne directrice
J’avoue, je ne connais pas de dictatrice
Si l’on passait le monde à la passoire
Seraient assurément à l’appel
Quelques harpies et autres dérisoires
Mais de tyrans il y en aurait à la pelle
Si elle n’est de la vierge la petite sœur
Qui tient le moral ou bien le machin
Quand, à la fin il faut aller au turbin
C’est monsieur qui fait le serial killer
Certes, je me garderais d’omettre
La veuve noire, Germaine et Rodica
Mais il serait injuste de ne reconnaitre
Que le macabre compte n’y est pas
Feux et gnons sont l’apanage masculin
Et je n’oublierais couteaux et burins
A toutes les filles je dis chapeau bas
Et puis il y a aussi les politicailleurs
Avec leur piètre morale en berne
Et l’amour du prochain subalterne
Qu’il soit d’ici et surtout d’ailleurs
Qu’ils chauffent de haine la foule à blanc
Ou qu’ils laissent crever les migrants
Dans la mer ou derrière les barbelés
Qu’ils crient haut : ‘délit de solidarité’!
Lambeaux de peaux aux fils de fer
Lambeaux d’humanité dans nos âmes
Arrachés de leurs ongles infâmes
Et de leurs rances doctrines humifères
Je dois cependant avouer en toute justice
Que FRONTEX a ses admiratrices.
Qu’il y ait sous la soutane de la raideur
Après tout c’est bien normal
Mais éteindre le feu de son ardeur
Sur les gosses de la pastorale
Mon dieu ce n’est pas du tout permis
Remue-méninges sous les tiares
Solidarité oblige avec les couillards
De la détresse des gamins les vicaires
Voyez-vous n’en n’ont rien à faire
Et qui n’a pas encore compris
Qu’ici-bas pour mériter son paradis
Il faut boire le calice jusqu'à la lie ?
Si le martyre débute à l’enfance
Il parait même qu’on prend de l’avance
Bien qu’elles firent don de leur vie
Aucune bonne du curé je crois
A manié le goupillon béni
……sensu stricto cela va de soi.
Pour aller tout en haut du ciel
C’est cool on a le choix du matériel
On peut aussi bien s’éclater
Dans un bazar ou sur un marché
Chairs et sangs sur les chemises
N’est-ce le prix des vierges promises ?
Quinze pourcent de terroristes en jupon
Les fiâsses en somme sont 85% plus cons
Je ne donnerais pas ma tête à couper
Que la femme de l’homme est l’avenir
Mais je parierais bien tout mon blé
Que jamais l’inverse risque d’advenir
Car si le liquide cérébro-spinal
Ou flotte notre reptilienne encéphale
Du purin n’a la pure consistance
Chez certains il y a trouble ressemblance
