Je t'aime d'instantané
Je n'est aucun espoir, cela ne m'est pas sombre
Qui ne projette rien laisse l'avenir libre
Je chéri tes lumières, accepte tes pénombres
Chaque miette d'instant où ton sourire vibre
Affirme-toi sans crainte, ta vie est ta légende
Fais-en ce que tu veux, inspirée d'authentique
Si nos actes sont vains, les vérités dépendent
Du sens qui nous élève, du teint de nos musiques
Qu'importe le salut, « être » n'est que seconde
Succession d'étincelles capturant nos mouvances
Entre Dieu ou hasard, l'opacité m'inonde
Mais le cosmos est art, voilà une évidence !
Tableau irréfutable, la beauté nous entoure
Nos danses sont miracles du fluide galactique
Complexitées sublimes perméables à l'amour
Seisme de nos âmes aux sauvages répliques
Je suis assez savant pour me savoir ignard
Mais la totalité ne m'est pas que mystère
Car conscient de qui j'aime, mes pas sont hors brouillard
Applaudissant l'essor de tes voeux dans l'éther
Nul besoin d'espérance, le futur est voyage
Dans son imprévisible nos vouloirs se déploient
Je peux m'y confesser, embrasser ton visage
Sculpter mon devenir en affinant ma foi
Ce grain de sablier entre hier et demain
Est le seul éternel où tout s'est formulé
Rythme de l'occasion, fidèle en son refrain
Son terrain est l'audace pour qui veut le dompter
Tu me rends amoureux, mais n'y sens pas ombrage
Ma tendresse pour toi brille sans condition
Tu peux bien me chasser, me juger trop peu sage
Mon respect t'est acquit par-delà la raison
Si tu veux me comprendre, perds-toi sous les étoiles
Hurle nue comme un vers à l'incommensurable
En acceptant ta place infinitésimale
Ton cœur se gonflera d'échos de l'incroyable
Une fourmi lucide concernant ses penchants
Sondant la vanité en observant ses pairs
Ne gardera qu'humour comme trait méritant
Dans la foules des prismes aux subjectifs critères
Je suis l'amant moqueur de tes contrariétés
Strié de noires plaies aux soubresauts affreux
Tes critiques pointues de rosier capricieux
Transperce de sentences mes vices mesurés
Malgré tout ma conscience chante ton envolée
Souhaitant qu'un « carpe diem » mûrisse dans tes yeux
Que des nuages vierges, en relativité
Te guident sous l'azur d'un conte fabuleux
Qui ne projette rien laisse l'avenir libre
Je chéri tes lumières, accepte tes pénombres
Chaque miette d'instant où ton sourire vibre
Affirme-toi sans crainte, ta vie est ta légende
Fais-en ce que tu veux, inspirée d'authentique
Si nos actes sont vains, les vérités dépendent
Du sens qui nous élève, du teint de nos musiques
Qu'importe le salut, « être » n'est que seconde
Succession d'étincelles capturant nos mouvances
Entre Dieu ou hasard, l'opacité m'inonde
Mais le cosmos est art, voilà une évidence !
Tableau irréfutable, la beauté nous entoure
Nos danses sont miracles du fluide galactique
Complexitées sublimes perméables à l'amour
Seisme de nos âmes aux sauvages répliques
Je suis assez savant pour me savoir ignard
Mais la totalité ne m'est pas que mystère
Car conscient de qui j'aime, mes pas sont hors brouillard
Applaudissant l'essor de tes voeux dans l'éther
Nul besoin d'espérance, le futur est voyage
Dans son imprévisible nos vouloirs se déploient
Je peux m'y confesser, embrasser ton visage
Sculpter mon devenir en affinant ma foi
Ce grain de sablier entre hier et demain
Est le seul éternel où tout s'est formulé
Rythme de l'occasion, fidèle en son refrain
Son terrain est l'audace pour qui veut le dompter
Tu me rends amoureux, mais n'y sens pas ombrage
Ma tendresse pour toi brille sans condition
Tu peux bien me chasser, me juger trop peu sage
Mon respect t'est acquit par-delà la raison
Si tu veux me comprendre, perds-toi sous les étoiles
Hurle nue comme un vers à l'incommensurable
En acceptant ta place infinitésimale
Ton cœur se gonflera d'échos de l'incroyable
Une fourmi lucide concernant ses penchants
Sondant la vanité en observant ses pairs
Ne gardera qu'humour comme trait méritant
Dans la foules des prismes aux subjectifs critères
Je suis l'amant moqueur de tes contrariétés
Strié de noires plaies aux soubresauts affreux
Tes critiques pointues de rosier capricieux
Transperce de sentences mes vices mesurés
Malgré tout ma conscience chante ton envolée
Souhaitant qu'un « carpe diem » mûrisse dans tes yeux
Que des nuages vierges, en relativité
Te guident sous l'azur d'un conte fabuleux
