La steppe de la nuit arasée
Céleste oiseau
Chantourneur de vent
Que n’ai-je, ainsi que toi
Les ailes pavoisées d’arcs-en-ciel
Attelées aux lointains rêves des nues
Aux immensités dépecées d’un seul vol
A l’orée des carpophores orageux
Luisants dans leurs spores de lumière
Comme les mots d’amour le sont au matin
Dans leur glacial écrin de brume
La steppe de la nuit arasée
Chantourneur de vent
Que n’ai-je, ainsi que toi
Les ailes pavoisées d’arcs-en-ciel
Attelées aux lointains rêves des nues
Aux immensités dépecées d’un seul vol
A l’orée des carpophores orageux
Luisants dans leurs spores de lumière
Comme les mots d’amour le sont au matin
Dans leur glacial écrin de brume
La steppe de la nuit arasée
