La carte postale
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La carte postale
Je retrouve aujourd’hui sous mes cahiers enfouis
Cette carte de rêve envoyée en congé :
Un ruisseau y serpente en bordure des prés
Reflétant dans ses eaux les monts épanouis ;
Pour nous faire oublier nos amères blessures
Le bel alpage d'été nous offre mille fleurs
Distillant çà et là leurs subtiles couleurs :
Tout évoque la paix qu’on cherche en la nature.
Merci d’avoir pensé, dans ce cadre béni,
A partager la joie éprouvée en montagne.
Que ce séjour trop bref, mais si beau, à La Plagne,
Vous aide à repartir d’un pas ragaillardi.
Qu’il est dur, je le sais, de taquiner la Muse,
Mais qu’il est bon aussi, quand pointent les soucis,
De trouver dans le rêve un plaisir qui ne s’use
Jamais : c’est un vrai trésor qui n’a pas de prix !
Je retrouve aujourd’hui sous mes cahiers enfouis
Cette carte de rêve envoyée en congé :
Un ruisseau y serpente en bordure des prés
Reflétant dans ses eaux les monts épanouis ;
Pour nous faire oublier nos amères blessures
Le bel alpage d'été nous offre mille fleurs
Distillant çà et là leurs subtiles couleurs :
Tout évoque la paix qu’on cherche en la nature.
Merci d’avoir pensé, dans ce cadre béni,
A partager la joie éprouvée en montagne.
Que ce séjour trop bref, mais si beau, à La Plagne,
Vous aide à repartir d’un pas ragaillardi.
Qu’il est dur, je le sais, de taquiner la Muse,
Mais qu’il est bon aussi, quand pointent les soucis,
De trouver dans le rêve un plaisir qui ne s’use
Jamais : c’est un vrai trésor qui n’a pas de prix !
