Eternel
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Sur la colline somnolante des senteurs émoussées,
Vers le village où sommeille un émerveillement,
Exalté à l'heure de Février, dans la fraîcheur de la rosée,
Le soir s'offre, dans le froid, sans tremblement.
Le souffle de la chimère, à la couleur suspendue,
Emaille la giroflée, où la mésange frileuse
Insensible et stupéfiée, s'invite en inconnue,
D'une nuit éclairée de plumes soyeuses.
Se glisse, sur les clochers pointus,
Le silence lezardé au noir du ciel,
Et les tuiles se nimbent en ombre défendue.
La nuit ressemble au frisson en dentelle,
Jaboté, au moiré d'organsin, élégant
D'un crépuscule en soie. Éternel.
Vers le village où sommeille un émerveillement,
Exalté à l'heure de Février, dans la fraîcheur de la rosée,
Le soir s'offre, dans le froid, sans tremblement.
Le souffle de la chimère, à la couleur suspendue,
Emaille la giroflée, où la mésange frileuse
Insensible et stupéfiée, s'invite en inconnue,
D'une nuit éclairée de plumes soyeuses.
Se glisse, sur les clochers pointus,
Le silence lezardé au noir du ciel,
Et les tuiles se nimbent en ombre défendue.
La nuit ressemble au frisson en dentelle,
Jaboté, au moiré d'organsin, élégant
D'un crépuscule en soie. Éternel.
