Pour un ciel d'étoiles
De la nuit embrumée
Se lève un soleil sans pareil
Des lointaines nuées
Se couche, incertaine
La volupté immense
Celle des cathédrales
Des oiseaux qui chantent la nuit
Des volées d’étoiles
Brillent dans le sombre
Les regards arrêtés
Les derniers sourires
Les notes parfumées
Une symphonie immense
Ainsi crée
Berce les oreilles, attristées
La fatigue, le soir
Les paupières voient
Un dernier feu des lampadaires
Les voitures dorment
En dessous le silence grêle
Et mes pas perdus
Errent dans l’infini sans soir
Dans le mystère élucidé
Du bonheur jamais perdu
Car l’obscurité est reine
Car les cimes sont noires
Car les fleurs gèlent
Et meurent, chrysanthèmes
***
Oh ! Donne moi un ciel d’étoiles !
Une aurore parfumée !
Une brume légère
Un endroit où aller...
Une mer où se jeter
Un havre d’où goûter
Le silence bruyant
Des pensées apaisées
Qui ne volent plus
Éteinte, conscience !
A moi la nuit, à moi le jour !
Je vais les refermer...
Et pour les rouvrir
La poussière de la nuit
En un dernier élan
Chasse les rêves inachevés
Chasse les heures qui s’allongent
Les heures oubliées
Au fond d’un orage de cendre
Qui consume les derniers désirs
Oui, un ciel d’étoiles ...
Pour que je ne vois que le ciel
D’où ne se reflète pas
Ce regard fatigué
Se lève un soleil sans pareil
Des lointaines nuées
Se couche, incertaine
La volupté immense
Celle des cathédrales
Des oiseaux qui chantent la nuit
Des volées d’étoiles
Brillent dans le sombre
Les regards arrêtés
Les derniers sourires
Les notes parfumées
Une symphonie immense
Ainsi crée
Berce les oreilles, attristées
La fatigue, le soir
Les paupières voient
Un dernier feu des lampadaires
Les voitures dorment
En dessous le silence grêle
Et mes pas perdus
Errent dans l’infini sans soir
Dans le mystère élucidé
Du bonheur jamais perdu
Car l’obscurité est reine
Car les cimes sont noires
Car les fleurs gèlent
Et meurent, chrysanthèmes
***
Oh ! Donne moi un ciel d’étoiles !
Une aurore parfumée !
Une brume légère
Un endroit où aller...
Une mer où se jeter
Un havre d’où goûter
Le silence bruyant
Des pensées apaisées
Qui ne volent plus
Éteinte, conscience !
A moi la nuit, à moi le jour !
Je vais les refermer...
Et pour les rouvrir
La poussière de la nuit
En un dernier élan
Chasse les rêves inachevés
Chasse les heures qui s’allongent
Les heures oubliées
Au fond d’un orage de cendre
Qui consume les derniers désirs
Oui, un ciel d’étoiles ...
Pour que je ne vois que le ciel
D’où ne se reflète pas
Ce regard fatigué
Le 01/07/21 à 01h45, aux premières heures de l'été
