La peur rend l’homme stupide comme sont les moutons
Se méfiant du soleil et du qu’en dira t’on
Ces pauvres malheureux ont perdu la raison
Beaucoup se disent heureux de dormir en prison
De ne plus voir le jour qu’au travers d’une lucarne
Soûlés de chiffres Ko l’œil rond le regard darne
Aussi écervelés que le sont les poissons
Ils ouvrent la grand la gueule pour mordre à l’hameçon
Alain
Poème écrit par
Recreation
Effets indésirables
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Tous droits réservés © Poème posté le 24/01/2022 par Recreation
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