Amère mer
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Amère mer
Je regarde la mer qui vient et se retire,
Emportant avec elle mes rêves et les souvenirs ;
Non je ne suis pas triste, seul répondant à l'avenir
Je reste là sans agir.
De cette mer, si proche, si lointaine,
M’aide à penser mes blessures soudaines,
Ô, que le monde est triste, comme une soirée d’hiver
Je rêve, de voir un jour s’effacer, mes tristes rêves et mes peines.
Une mer si tranquille va et vient.
Chaque jour, je construis de mes mains
Pour un avenir pour un demain
Pour ceux-que sur mon cœur j’étreins
Le temps passe et le Matin revient,
Et encore le temps de construire, pour les miens
Un avenir sonore et en couleur sans cris inhumains.
Construire, des murs n'est pas en soi une fin.
Le monde est sot, les humains, se détestent
Moi, comme un homme simple, j'aime tout le monde, est de mon cœur je ne me délaisse
J’ai foi en cette humanité, qui souvent est sans noblesse.
Et je rêve qu'un jour enfin, dans un élan unique ils fassent la paix.
Je regarde la mer qui vient et se retire,
Emportant avec elle mes rêves et les souvenirs ;
Non je ne suis pas triste, seul répondant à l'avenir
Je reste là sans agir.
De cette mer, si proche, si lointaine,
M’aide à penser mes blessures soudaines,
Ô, que le monde est triste, comme une soirée d’hiver
Je rêve, de voir un jour s’effacer, mes tristes rêves et mes peines.
Une mer si tranquille va et vient.
Chaque jour, je construis de mes mains
Pour un avenir pour un demain
Pour ceux-que sur mon cœur j’étreins
Le temps passe et le Matin revient,
Et encore le temps de construire, pour les miens
Un avenir sonore et en couleur sans cris inhumains.
Construire, des murs n'est pas en soi une fin.
Le monde est sot, les humains, se détestent
Moi, comme un homme simple, j'aime tout le monde, est de mon cœur je ne me délaisse
J’ai foi en cette humanité, qui souvent est sans noblesse.
Et je rêve qu'un jour enfin, dans un élan unique ils fassent la paix.
