Le pendule
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J’ai chez moi un pendule au mouvement gourmand ;
Il avale le temps comme un trou noir béant.
Le soir dans mes draps blancs, j’entends sa folle course
Dans l’espace-temps de la terre à la Grande Ourse.
Les amas d’étoiles s’allument devant lui,
Les galaxies s’ouvrent comme un grand parapluie.
Seconde-minute-heure-jours-mois-année !
Vivez, le temps file ; implacable destinée.
Mon horloge bat à mille tictacs gourmands ;
Comme un trou noir béant, il avale le temps.
D’un rythme inquiétant, mon cœur fait le pendule.
Ah, mystère ! Jour et nuit vers toi, je bascule.
Belle étoile, ce n’est qu’une question de temps…
Il avale le temps comme un trou noir béant.
Le soir dans mes draps blancs, j’entends sa folle course
Dans l’espace-temps de la terre à la Grande Ourse.
Les amas d’étoiles s’allument devant lui,
Les galaxies s’ouvrent comme un grand parapluie.
Seconde-minute-heure-jours-mois-année !
Vivez, le temps file ; implacable destinée.
Mon horloge bat à mille tictacs gourmands ;
Comme un trou noir béant, il avale le temps.
D’un rythme inquiétant, mon cœur fait le pendule.
Ah, mystère ! Jour et nuit vers toi, je bascule.
Belle étoile, ce n’est qu’une question de temps…
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / janvier / 2022
