Janvier
2
C’est la fin et pourtant rien ne me vient,
C’est la fin et pourtant je vais bien.
C’est le terminus d’une autre année,
Encore une qui roulait avec le calendrier.
Ils s’écrivent maintenant au passé,
Tous ces instants, plus ou moins digérés,
Qui ont fait mûrir ou pourrir les fruits qui m’habitaient.
Janvier, mois premier, prépare ses habits de couronné,
En faisant oublier l’éternelle immensité autour,
Qui ne cesse, encore et toujours, d’exister.
Toutes les actions posées, petites ou grandes,
Alors roucoulent quelque part, en silence,
Et laisseront, un jour, germer,
Souhaitons-le, avec bienveillance,
Un vaste champ de possibles, nommé résilience.
C’est la fin et pourtant je vais bien.
C’est le terminus d’une autre année,
Encore une qui roulait avec le calendrier.
Ils s’écrivent maintenant au passé,
Tous ces instants, plus ou moins digérés,
Qui ont fait mûrir ou pourrir les fruits qui m’habitaient.
Janvier, mois premier, prépare ses habits de couronné,
En faisant oublier l’éternelle immensité autour,
Qui ne cesse, encore et toujours, d’exister.
Toutes les actions posées, petites ou grandes,
Alors roucoulent quelque part, en silence,
Et laisseront, un jour, germer,
Souhaitons-le, avec bienveillance,
Un vaste champ de possibles, nommé résilience.
