Frissons de soi
7
La poésie ce n’est parfois
Qu’un seul mot à la rime blonde,
L’œil bleu d’un enfant sur le monde
Qu’attire le vent de sa voix.
C’est doux et calmant quelquefois…
La libération de l’orage,
Comme l’averse que soulage
L’été trop chaud brûlant les bois.
La poésie c’est la tempête
Pleine de joie et de puissance,
De révolte ou de dissidence,
De ce songeur qu’on dit poète.
Ce sont ces fruits amers en bouche
Qu’il mâche tantôt sans envie,
Mais sert en vers à ses amis
Teintés de l’accent qui les touche.
La poésie c’est aussi voir
Ce que sans savoir l’on cherchait,
C’est entrer au jardin secret
D’une émotion et s’y asseoir.
Ce n’est finalement peut-être
Que les arpèges d’un piano…
Qu’à la mer une simple lettre...
Juste un frisson de soi sur l’eau.
Qu’un seul mot à la rime blonde,
L’œil bleu d’un enfant sur le monde
Qu’attire le vent de sa voix.
C’est doux et calmant quelquefois…
La libération de l’orage,
Comme l’averse que soulage
L’été trop chaud brûlant les bois.
La poésie c’est la tempête
Pleine de joie et de puissance,
De révolte ou de dissidence,
De ce songeur qu’on dit poète.
Ce sont ces fruits amers en bouche
Qu’il mâche tantôt sans envie,
Mais sert en vers à ses amis
Teintés de l’accent qui les touche.
La poésie c’est aussi voir
Ce que sans savoir l’on cherchait,
C’est entrer au jardin secret
D’une émotion et s’y asseoir.
Ce n’est finalement peut-être
Que les arpèges d’un piano…
Qu’à la mer une simple lettre...
Juste un frisson de soi sur l’eau.
