Les marais
2
Les pieds dans la vase, la tête dans les étoiles.
Car ici se rejoignent les éléments :
Le ciel se reflétant dans les lagunes y jette un voile,
Le vent éternel agite, perpétuel revenant,
Les grandes herbes des berges marécageuses.
Des chaos nuageux ondulent dans des eaux malicieuses.
L’homme a façonné un paysage hasardeux
En un dédale organisé de chenaux, d’écluses
De vasières, de marais salants, de réserves à poissons, de claires.
De longues promenades par les chemins blancs
Courant entre des berges verdissantes,
Quand le vent bruit aux oreilles.
Les couleurs se fondent et se dispersent à la surface des eaux
En friselis dans l’ondoiement des roseaux.
Je louais pour trois sous, une petite maison de paludier
Rectangulaire à un étage, au milieu de nulle part.
Devant la porte d’entrée une petite terrasse sur radier
Exposée à toutes les intempéries et à leur hasard,
À toutes les ardeurs du soleil.
Aucun arbre alentour, seule une treille.
Intérieur rustique, chaise longue sur la terrasse,
Je contemple le ciel et me prélasse.
Car ici se rejoignent les éléments :
Le ciel se reflétant dans les lagunes y jette un voile,
Le vent éternel agite, perpétuel revenant,
Les grandes herbes des berges marécageuses.
Des chaos nuageux ondulent dans des eaux malicieuses.
L’homme a façonné un paysage hasardeux
En un dédale organisé de chenaux, d’écluses
De vasières, de marais salants, de réserves à poissons, de claires.
De longues promenades par les chemins blancs
Courant entre des berges verdissantes,
Quand le vent bruit aux oreilles.
Les couleurs se fondent et se dispersent à la surface des eaux
En friselis dans l’ondoiement des roseaux.
Je louais pour trois sous, une petite maison de paludier
Rectangulaire à un étage, au milieu de nulle part.
Devant la porte d’entrée une petite terrasse sur radier
Exposée à toutes les intempéries et à leur hasard,
À toutes les ardeurs du soleil.
Aucun arbre alentour, seule une treille.
Intérieur rustique, chaise longue sur la terrasse,
Je contemple le ciel et me prélasse.
