L’oreille absolue
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Dans le ventre de sa mère,
Il entend battre son cœur ;
- Ô, tonnerre !
Le rythme s’affole en chœur. -
Au fin fond de son oreille,
Le son paraît absolu ;
- L’art sommeille
Dans l’âme de l’enfant nu. -
Dans son oreille angélique,
Laisse entrer Bach ou Mozart ;
- Ô, musique !
Donne-lui l’amour de l’art. -
S’il écoute bien la muse,
En or sera l’orillon ;
- S’il refuse,
Il aura l’ouïe d’un con. –
https://www.edilivre.com/fleurs-d-ombre-claude-lachapelle.html/
Il entend battre son cœur ;
- Ô, tonnerre !
Le rythme s’affole en chœur. -
Au fin fond de son oreille,
Le son paraît absolu ;
- L’art sommeille
Dans l’âme de l’enfant nu. -
Dans son oreille angélique,
Laisse entrer Bach ou Mozart ;
- Ô, musique !
Donne-lui l’amour de l’art. -
S’il écoute bien la muse,
En or sera l’orillon ;
- S’il refuse,
Il aura l’ouïe d’un con. –
https://www.edilivre.com/fleurs-d-ombre-claude-lachapelle.html/
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / octobre 2021
