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Poème écrit par Colibri

Ouvriers spécialisés

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Ils sont arrivés dans la maison
avec du matériel spécialisé,
Dès les premières perforations,
ma maison tremblait,
Je la devinais souffrir....
Le chant de la perceuse,
semblable au cri rauque des otaries
me torturait les entrailles.

Ce cri étrange m'exila,
M'entraina loin dans les pays froids,
Là où le soleil chauffe les otaries.
Près de ces animaux aquatiques,
j'oubliais ma maison,
le chant des perceuses.
j'entendais le ressac de la mer,
et la conversation rauque de ces mammifères.

Je n'aime pas les bruits désharmonieux,
Quelque part ils me blessent l'âme,
et mon cerveau le sait,
Il m'emmena en bateau,
écouter la conversation des otaries.

Lorsque je suis revenue chez moi,
les perceuses étaient silencieuses....




Tous droits réservés © Poème posté le 03/10/2021 par Colibri

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