L’automne
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L’onde givrée d'une soirée solitaire
Gela mon cœur triste à l’humeur éphémère.
Quand soufflera le vent nordique,
Quand tomberont les feuilles d’or,
Je marcherai d’un pas sismique
Jusqu’au sommet d’un mirador.
Là-haut, j’attendrai, vu du ciel,
Quand soufflera le vent nordique,
L’ardeur de l’automne vermeil,
Sa fougue telle une musique.
Le son fatal de ce cristal monotone
Sécha mes pleurs dans les couleurs de l'automne.
J’aurai l’oreille mélodique,
Je serai l’œil de l’ouragan
Quand soufflera le vent nordique
Pour entendre et voir son élan.
J’admirerai son univers
Dans son expansion féerique
Et j’y composerai des vers
Quand soufflera le vent nordique.
Un grand amour déchu un jour de septembre
Brûla mon âme dans une flamme aux yeux d’ambre.
Quand soufflera le vent nordique,
Quand tomberont les feuilles d’or,
Je marcherai d’un pas sismique
Jusqu’au sommet d’un mirador.
Là-haut, j’attendrai, vu du ciel,
Quand soufflera le vent nordique,
L’ardeur de l’automne vermeil,
Sa fougue telle une musique.
L’onde givrée d'une soirée solitaire
Gela mon cœur triste à l’humeur éphémère.
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / septembre 2021
Gela mon cœur triste à l’humeur éphémère.
Quand soufflera le vent nordique,
Quand tomberont les feuilles d’or,
Je marcherai d’un pas sismique
Jusqu’au sommet d’un mirador.
Là-haut, j’attendrai, vu du ciel,
Quand soufflera le vent nordique,
L’ardeur de l’automne vermeil,
Sa fougue telle une musique.
Le son fatal de ce cristal monotone
Sécha mes pleurs dans les couleurs de l'automne.
J’aurai l’oreille mélodique,
Je serai l’œil de l’ouragan
Quand soufflera le vent nordique
Pour entendre et voir son élan.
J’admirerai son univers
Dans son expansion féerique
Et j’y composerai des vers
Quand soufflera le vent nordique.
Un grand amour déchu un jour de septembre
Brûla mon âme dans une flamme aux yeux d’ambre.
Quand soufflera le vent nordique,
Quand tomberont les feuilles d’or,
Je marcherai d’un pas sismique
Jusqu’au sommet d’un mirador.
Là-haut, j’attendrai, vu du ciel,
Quand soufflera le vent nordique,
L’ardeur de l’automne vermeil,
Sa fougue telle une musique.
L’onde givrée d'une soirée solitaire
Gela mon cœur triste à l’humeur éphémère.
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / septembre 2021
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / septembre 2021
