Mon paradis
Tous les gens rêvent de trouver leur paradis,
Moi j’ai le mien minoucheux comme du candi.
Depuis bien longtemps, sûrement depuis toujours,
Je vis dans une félicité parfaite tous les jours.
Comme beaucoup d’autres je n’avais conscience
D’être heureux, le bonheur existe qu’en silence.
Il ne laisse des traces que dans son éclipse,
Par chance, je suis né sous de bons auspices.
Le temps ne fait jamais de cadeau, il frappe,
Il vous marque, vous entraîne dans sa trappe.
Alors, commence les maux, terribles douleurs
Qui vous démoralise, mais je n’ai pas peur,
Car je ne suis pas seul dans cette épreuve,
Mon épouse est là, et elle m’abreuve
De sa présence pour moi indispensable.
Malgré les années, c’est à peine pensable,
Il n’y a qu’un Amour profond et sans faille
Pour franchir le temps, comme fétu de paille.
Sans jamais être tenu par l’adversité,
Elle m’accompagne constamment entêtée,
En me soutenant m’encourageant sans cesse
À bouger, à faire face à ma paresse,
Et à éviter la paralysie qui me guette.
Mon corps meurtri par la maladie, en quête
De faiblesse, elle frappe les nuits, et les jours,
Malgré ce beau sentiment mon éternel l’Amour.
Malgré les douleurs et les tristes nuits blanches,
Je vis dans un paradis, magique chance
De ne pas être seul dans cette galère,
Je ferais face aux douleurs de la terre,
Avec son aide, sa présence, son Amour
Qui m’accompagne obstiné dans ce parcours
Moi je n’ai que cette modeste poésie
Pour lui prouver mon Amour infini.
Moi j’ai le mien minoucheux comme du candi.
Depuis bien longtemps, sûrement depuis toujours,
Je vis dans une félicité parfaite tous les jours.
Comme beaucoup d’autres je n’avais conscience
D’être heureux, le bonheur existe qu’en silence.
Il ne laisse des traces que dans son éclipse,
Par chance, je suis né sous de bons auspices.
Le temps ne fait jamais de cadeau, il frappe,
Il vous marque, vous entraîne dans sa trappe.
Alors, commence les maux, terribles douleurs
Qui vous démoralise, mais je n’ai pas peur,
Car je ne suis pas seul dans cette épreuve,
Mon épouse est là, et elle m’abreuve
De sa présence pour moi indispensable.
Malgré les années, c’est à peine pensable,
Il n’y a qu’un Amour profond et sans faille
Pour franchir le temps, comme fétu de paille.
Sans jamais être tenu par l’adversité,
Elle m’accompagne constamment entêtée,
En me soutenant m’encourageant sans cesse
À bouger, à faire face à ma paresse,
Et à éviter la paralysie qui me guette.
Mon corps meurtri par la maladie, en quête
De faiblesse, elle frappe les nuits, et les jours,
Malgré ce beau sentiment mon éternel l’Amour.
Malgré les douleurs et les tristes nuits blanches,
Je vis dans un paradis, magique chance
De ne pas être seul dans cette galère,
Je ferais face aux douleurs de la terre,
Avec son aide, sa présence, son Amour
Qui m’accompagne obstiné dans ce parcours
Moi je n’ai que cette modeste poésie
Pour lui prouver mon Amour infini.
Daniel
(01.12.2009)
