La symphonie verte
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Le ciel s'est évanoui sur les ondes
Le feuillage se perd dans l'infini
Le temps s'oublie sur les berges fécondes
L'éther se farde de clartés bleuies
Le feuillage se perd dans l'infini
Dans le souffle de la brise éblouie
S'étourdissent les éclats indécents
Sur les fragments iridescents du temps
Le temps s'oublie sur les berges fécondes
Dans les échos verts de la symphonie
Sur les friselis les arbres se fondent
Pour entretisser les cieux alanguis
L'éther se farde de clartés bleuies
Dans les douces harmonies vagabondes
Les lisières s'enlacent éplorées
Le ciel s'est évanoui sur les ondes
Le feuillage se perd dans l'infini
Le temps s'oublie sur les berges fécondes
L'éther se farde de clartés bleuies
Le feuillage se perd dans l'infini
Dans le souffle de la brise éblouie
S'étourdissent les éclats indécents
Sur les fragments iridescents du temps
Le temps s'oublie sur les berges fécondes
Dans les échos verts de la symphonie
Sur les friselis les arbres se fondent
Pour entretisser les cieux alanguis
L'éther se farde de clartés bleuies
Dans les douces harmonies vagabondes
Les lisières s'enlacent éplorées
Le ciel s'est évanoui sur les ondes
Ma contribution aux très belles cyclanelles déjà postées.
