Elle te corrompt avec des brioches
Fille de coeur
Et pétillante
Jolie bouffonne
Collègue en or
Dame chaleur
Virevoltante
Douce démone
Mon matador
Généreuse avec tes gens,
Tu es le seul vrai présent.
Malgré tes rires forcés,
Tu restes sur la mêlée.
Peinée de notre mal être,
Soleil en nous tu fais naître.
À quel moment te rend-on
L’écho de ton affection ?
Comment puis-je t’exprimer,
Sans jamais t’effaroucher,
Les émotions éprouvées
À la vision de ton nez,
Ta bouche bien esquissée,
Ou quand je suis annexé
Par tes doux yeux caramel,
Que j’aimerais éternels.
Ton regard vif et riant,
Puis ton sourire craquant,
Sont tous pour moi des aimants
Et font de moi un dément.
Quand voilà venue notre heure,
Lors tu peux les relâcher,
Tes beaux cheveux libérés,
Toujours me percent le coeur.
Ô permets-moi s’il-te-plaît
D’approcher ton beau visage,
Avec amour l’observer,
Me graver sa belle image
Et tendresse l’effleurer,
Sans que cela me soulage.
Pour un peu j’en crèverais,
À petit feu par les âges.
Comment vouloir ton bonheur
Quand il nourrit mon malheur ?
Tu as déjà un amant,
Puisse-t-il regagner l’eau.
Tu as déjà princ’ charmant,
Puisse-t-il tourner crapaud.
Je ne lui veux pas de mal,
Mais voler sa place au bal.
Je ne peux me libérer,
Ta présence m’emprisonne.
Jamais je n’aurai la paix,
Mon émoi me conditionne.
Je suis pour toi étranger,
Je ne suis pas naturel,
Avec toi ma bien aimée,
Que j’aimerais immortelle.
Tu me laisses sans répit,
Tu infiltres mes pensées,
Beaucoup trop cher est ce prix,
Las ! Dont je dois m’acquitter.
Si l’un de nous est victime,
C’est toi l’auteure du crime.
Comprends que mon affection
N’est pas ta condamnation.
Sois comblée comme tu es,
Ainsi va ta vie sans moi.
Surtout ne change jamais,
Tu es déjà un exploit.
Je te demande pardon,
Misérable est ce poème,
Je le dis d’autre façon,
Alexandra, que je t’aime !
Un jour bien sûr tu mourras,
Moi sûrement avant toi,
Puissions-nous dans l’au-delà
Nous retrouver toi et moi,
En contrée aux tons d’automne
Sur un sentier bordé d’or,
Sans faire souffrir personne,
Pourras-tu m’aimer dès lors ?
Et pétillante
Jolie bouffonne
Collègue en or
Dame chaleur
Virevoltante
Douce démone
Mon matador
Généreuse avec tes gens,
Tu es le seul vrai présent.
Malgré tes rires forcés,
Tu restes sur la mêlée.
Peinée de notre mal être,
Soleil en nous tu fais naître.
À quel moment te rend-on
L’écho de ton affection ?
Comment puis-je t’exprimer,
Sans jamais t’effaroucher,
Les émotions éprouvées
À la vision de ton nez,
Ta bouche bien esquissée,
Ou quand je suis annexé
Par tes doux yeux caramel,
Que j’aimerais éternels.
Ton regard vif et riant,
Puis ton sourire craquant,
Sont tous pour moi des aimants
Et font de moi un dément.
Quand voilà venue notre heure,
Lors tu peux les relâcher,
Tes beaux cheveux libérés,
Toujours me percent le coeur.
Ô permets-moi s’il-te-plaît
D’approcher ton beau visage,
Avec amour l’observer,
Me graver sa belle image
Et tendresse l’effleurer,
Sans que cela me soulage.
Pour un peu j’en crèverais,
À petit feu par les âges.
Comment vouloir ton bonheur
Quand il nourrit mon malheur ?
Tu as déjà un amant,
Puisse-t-il regagner l’eau.
Tu as déjà princ’ charmant,
Puisse-t-il tourner crapaud.
Je ne lui veux pas de mal,
Mais voler sa place au bal.
Je ne peux me libérer,
Ta présence m’emprisonne.
Jamais je n’aurai la paix,
Mon émoi me conditionne.
Je suis pour toi étranger,
Je ne suis pas naturel,
Avec toi ma bien aimée,
Que j’aimerais immortelle.
Tu me laisses sans répit,
Tu infiltres mes pensées,
Beaucoup trop cher est ce prix,
Las ! Dont je dois m’acquitter.
Si l’un de nous est victime,
C’est toi l’auteure du crime.
Comprends que mon affection
N’est pas ta condamnation.
Sois comblée comme tu es,
Ainsi va ta vie sans moi.
Surtout ne change jamais,
Tu es déjà un exploit.
Je te demande pardon,
Misérable est ce poème,
Je le dis d’autre façon,
Alexandra, que je t’aime !
Un jour bien sûr tu mourras,
Moi sûrement avant toi,
Puissions-nous dans l’au-delà
Nous retrouver toi et moi,
En contrée aux tons d’automne
Sur un sentier bordé d’or,
Sans faire souffrir personne,
Pourras-tu m’aimer dès lors ?
Poème écrit sans autre prétention que d'exprimer mon amour pour une personne bien réelle, et décrire ce que ses actes et sa personne me font ressentir.
Je ne suis pas poète, même pas amateur, mon expérience et mon exercice de la poésie se limitent à une scolarité classique achevée en 2004.
Il y a donc un manque de vocabulaire, des facilités, des libertés prises, probablement des erreurs ou des irrégularités.
Merci pour votre indulgence, merci d'avoir lu.
