La nuit des perséïdes
1
À l’horizon là-bas l’astre rouge décline
Et le ciel embrasé s’empourpre et se violette;
Un à un les oiseaux on regagné leur nid,
Le silence est tombé sur la terre assoupie.
Attardé sur un banc, resté seul au jardin
Où les senteurs du soir s’estompent dans la nuit,
J’attends que des étoiles, défiant la grande ourse,
Dardent de flèches d’or le manteau de ténèbres.
Soudain le ciel éclate en fusées éphéméres
Que seul l’œil averti parvient à distinguer:
Il peut en être ainsi dans la nuit de l’histoire
Quand un trait de génie brille et meurt ignoré.
Et le ciel embrasé s’empourpre et se violette;
Un à un les oiseaux on regagné leur nid,
Le silence est tombé sur la terre assoupie.
Attardé sur un banc, resté seul au jardin
Où les senteurs du soir s’estompent dans la nuit,
J’attends que des étoiles, défiant la grande ourse,
Dardent de flèches d’or le manteau de ténèbres.
Soudain le ciel éclate en fusées éphéméres
Que seul l’œil averti parvient à distinguer:
Il peut en être ainsi dans la nuit de l’histoire
Quand un trait de génie brille et meurt ignoré.
