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Poème écrit par Nicolas

Le traité de nankin

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La capitale Qing reçoit un coup fatal,
Quelques entrepreneurs, armés de leurs machines,
Décident d’imposer des clauses assassines
Aux habitants brisés sous un flot de métal ;

Pour l’empereur mandchou, le déclin est total …
Sincères, parfumés, sans œillades coquines,
La maison à verrière où pendent les glycines,
Qui mènent les chinois ouvertement au pal ?

Commerçant, général, consul ou philanthrope,
Dans leurs bottes de cuirs, s’exclament-ils : « Qu’on stoppe
Le siège de l’orient et cet ultimatum ! » ?

Par ceux ne désirant qu’un profit confortable,
Comme un tendre lapin dont on ôte le râble,
Nankin doit faire place aux trafiquants d’opium.

Tous droits réservés © Poème posté le 02/08/2021 par Nicolas

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