Aux portes d'un très saint couvent
Quémandait l'aumône, la pitance
Un pauvre desséché, croulant
De faim, de soif et de souffrance.
Il implorait un bout de pain,
Ses yeux brûlaient de désespoir,
Quelqu'un vint poser dans sa main
Tendue un caillou dérisoire.
Ainsi priais-je ton amour,
Ainsi pleurais-je amèrement,
Ainsi tromperas-tu toujours
Mes plus précieux sentiments!
Poème écrit par
Yablokovnaia
Le mendiant
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Traduction du poème de Lermontov Нищий
Tous droits réservés © Poème posté le 12/05/2021 par Yablokovnaia
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