Pluie qui ruisselle le long du corps frissonnant,
Dans un bruissement assourdissant.
Esprit divague et s’évade loin de la lagune,
Là où les vagues cachent la dune.
Ô que j’enrage de tes colères éclaires,
Toi qui tonnes sur la terre toute ta misère,
Chasses la cage qui ménage ton nuage,
Mais au-delà du grand âge tournes la page.
