La tête dans les nuages
Quand d'un mot et d'un seul
Une rime s'élance
Vers un pâle zénith
Pour quérir un soleil
Auquel toutes destinent
L'envergure de leurs ailes
Une jeune ingénue
Caresse de sa main
L'échine d'un quatrain
Quand les pleins et déliés
Se voulant éternels
Laissent au vent libre-cours
D'effeuiller ce quatrain
Sur les amers chemins
D'un univers acerbe
La fille chevauche le ciel
Acquise aux empyrées
Qu'elle embrasse à tire-d'ailes
Quand Icare d'infortune
Dont le verbe agonise
Quelques plumes s'envolent
Comme autant de feuilles mortes
Et s'entassent une à une
Toutes de braise fumante
Orpheline de chacune
La fille est déjà là
Pour rallier à ses fins
Le soleil et la rime
Qui d'un mot ou d'un autre
Font renaître un quatrain.
Une rime s'élance
Vers un pâle zénith
Pour quérir un soleil
Auquel toutes destinent
L'envergure de leurs ailes
Une jeune ingénue
Caresse de sa main
L'échine d'un quatrain
Quand les pleins et déliés
Se voulant éternels
Laissent au vent libre-cours
D'effeuiller ce quatrain
Sur les amers chemins
D'un univers acerbe
La fille chevauche le ciel
Acquise aux empyrées
Qu'elle embrasse à tire-d'ailes
Quand Icare d'infortune
Dont le verbe agonise
Quelques plumes s'envolent
Comme autant de feuilles mortes
Et s'entassent une à une
Toutes de braise fumante
Orpheline de chacune
La fille est déjà là
Pour rallier à ses fins
Le soleil et la rime
Qui d'un mot ou d'un autre
Font renaître un quatrain.
