Ode à Maia
4
Voici que s’éveille enfin la douce Maia,
Vêtue de longue robe en feuilles d’acacia
Brodée de boutons d’or et de clochettes blanches,
Coiffée d’une couronne incrustée de pervenches
Et chaussée d’escarpins de canche et de raphia.
Le ciel a revêtu son aube d’un blanc pur
Et passé par-dessus la chasuble d’azur,
Les couleurs de Marie dont le saint patronage
Préside au sacrement baptisé mariage,
Promesse de bonheur et d’avenant futur.
Vêtue de longue robe en feuilles d’acacia
Brodée de boutons d’or et de clochettes blanches,
Coiffée d’une couronne incrustée de pervenches
Et chaussée d’escarpins de canche et de raphia.
Le ciel a revêtu son aube d’un blanc pur
Et passé par-dessus la chasuble d’azur,
Les couleurs de Marie dont le saint patronage
Préside au sacrement baptisé mariage,
Promesse de bonheur et d’avenant futur.
double quintil
