PoÈme en douce heure…
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Le jour en son enfance
sort à peine de l’ombre,
la pénombre des sens
n’en amoindrit le nombre…
De doux pas comme un feutre,
l’aurore se calfeutre,
la nue s’étire et chante
dans un ciel en attente …
Un paisible troupeau
allongé sur l’herbage,
l’oiseau et son ramage
en atténuent le sens.
O la lente cadence
des premiers pas de danse,
O sommeil en sursis
des buissons assoupis
près des rus qui susurrent…
Et toi tendre nature
à l’ écrin d’émeraude,
aux plaisirs en maraude,
friselés de promesses,
amour né des paresses
et des langueurs du temps :
tu es l’aube splendide
sur les joues du sommeil
tu es bise candide
à l'enfant qui s'éveille
sort à peine de l’ombre,
la pénombre des sens
n’en amoindrit le nombre…
De doux pas comme un feutre,
l’aurore se calfeutre,
la nue s’étire et chante
dans un ciel en attente …
Un paisible troupeau
allongé sur l’herbage,
l’oiseau et son ramage
en atténuent le sens.
O la lente cadence
des premiers pas de danse,
O sommeil en sursis
des buissons assoupis
près des rus qui susurrent…
Et toi tendre nature
à l’ écrin d’émeraude,
aux plaisirs en maraude,
friselés de promesses,
amour né des paresses
et des langueurs du temps :
tu es l’aube splendide
sur les joues du sommeil
tu es bise candide
à l'enfant qui s'éveille
