La femme cygne
4
Dans la valse insensée des entrelacs
Pleurent les sombres destinées tapies
Dans les fragments funestes de la nuit
Amoncelés sur les ondes du lac.
Dans l'éternité désillusionnée
S'émerveillent les nuées
Des errances de la divinité
Glissant sur la douce sérénité.
Dans la symphonie de l'éther grisé
Sa robe nacrée embrase les eaux
De friselis bleus sous les oripeaux
De l'aube évanescente illuminée.
S'immerge dans les harmonies émues
Sur l'écume vaporeuse des cieux
Caressant la volupté de ses yeux
Le dieu épris de la femme perdue.
Dans son profond sommeil évanouissant
La femme cygne effleure le divin
Dans l'intemporalité or dépeint
Dans le demi-jour saphir divergent.
Pleurent les sombres destinées tapies
Dans les fragments funestes de la nuit
Amoncelés sur les ondes du lac.
Dans l'éternité désillusionnée
S'émerveillent les nuées
Des errances de la divinité
Glissant sur la douce sérénité.
Dans la symphonie de l'éther grisé
Sa robe nacrée embrase les eaux
De friselis bleus sous les oripeaux
De l'aube évanescente illuminée.
S'immerge dans les harmonies émues
Sur l'écume vaporeuse des cieux
Caressant la volupté de ses yeux
Le dieu épris de la femme perdue.
Dans son profond sommeil évanouissant
La femme cygne effleure le divin
Dans l'intemporalité or dépeint
Dans le demi-jour saphir divergent.
Ce poème est inspiré d'une peinture surréaliste moderne pour laquelle j'ai eu un coup de coeur.
