L'arbre de la mer.
6
Dans la valse des soupirs du temps,
Les cieux sèchent leurs larmes bleutées
Dans l'écume d'or, émerveillée
Au-dessus des frissons impudents.
Les nuées s'étirent dans l'azur
Sur l'aile alanguie de l'infini.
Et sur les belles ondes attendries
S'évanouissent les larmes d'or pur.
Emerge un arbre des eaux lilas
Dont sa tendre passion incarnat
Essaime l'univers langoureux.
Entrelacé à la sombre nuit,
Il puise dans le jour lumineux
La splendeur irréelle de la vie;
Les cieux sèchent leurs larmes bleutées
Dans l'écume d'or, émerveillée
Au-dessus des frissons impudents.
Les nuées s'étirent dans l'azur
Sur l'aile alanguie de l'infini.
Et sur les belles ondes attendries
S'évanouissent les larmes d'or pur.
Emerge un arbre des eaux lilas
Dont sa tendre passion incarnat
Essaime l'univers langoureux.
Entrelacé à la sombre nuit,
Il puise dans le jour lumineux
La splendeur irréelle de la vie;
