Paille de fer et cire d’abeille
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S’en est allé l’hiver, la maison s’émerveille,
Clignant des fenêtres au soleil printanier.
Un grand affairement de la cave au grenier
S’annonce pour chasser les noirceurs de la veille.
La paille de fer crisse et le vieux chat réveille,
Qui s’en va furibond, délaissant son panier.
On s’active à genoux, frottant pour imprégner
Le parquet de la chambre à la cire d’abeille.
C’est au tour des carreaux d’être débarbouillés.
Eux, que la cheminée avait de noir souillés,
Se laissent bichonner au savon de Marseille.
Toilette de printemps, fin des bois dépouillés,
Au jardin reverdit la haie de cornouillers
Et bourgeonnent au mur les sarments de la treille.
Clignant des fenêtres au soleil printanier.
Un grand affairement de la cave au grenier
S’annonce pour chasser les noirceurs de la veille.
La paille de fer crisse et le vieux chat réveille,
Qui s’en va furibond, délaissant son panier.
On s’active à genoux, frottant pour imprégner
Le parquet de la chambre à la cire d’abeille.
C’est au tour des carreaux d’être débarbouillés.
Eux, que la cheminée avait de noir souillés,
Se laissent bichonner au savon de Marseille.
Toilette de printemps, fin des bois dépouillés,
Au jardin reverdit la haie de cornouillers
Et bourgeonnent au mur les sarments de la treille.
